Les lycéens manifestent, l’extrême gauche mène la guérilla
Nous respectons la mobilisation des lycéens qui choisissent d’exprimer, pour certains pacifiquement, leur mécontentement. Cette colère peut être entendue et faire l’objet d’une réponse politique. Mais on ne peut pas dénoncer un manque de moyens dans nos établissements et dans le même temps, les dégrader ou les incendier.
Derrière la mobilisation lycéenne, nous dénonçons l’instrumentalisation de cette colère par des groupes d’extrême gauche qui cherchent à transformer cette mobilisation en véritable guérilla urbaine. Lycées attaqués, policiers et pompiers pris à partie, véhicules incendiés, Ces scènes ne sont que le résultat de l’union entre la racaille et l’extrême gauche.
La justice doit frapper les délinquants là où cela compte : dans leur liberté et dans leur portefeuille.
- Nous demandons le rétablissement d’une loi anticasseurs et de peines planchers pour les infractions les plus graves.
- Les sommes dues pour réparer les dégradations doivent être recouvrées, y compris par voie d’huissier, afin que les contribuables n’aient pas à payer pour les casseurs.
- Les élèves reconnus coupables de dégradations graves doivent être exclus de leur établissement.
Le Gouvernement et le ministère de l’Intérieur doivent prendre les mesures nécessaires pour mettre fin aux violences et permettre aux élèves de reprendre normalement leur année scolaire.
Les casseurs doivent répondre de leurs actes. Il est temps de sonner la fin de la récréation.